SERIE SECRETS ET BIENFAITS DES CARAÏBES : le surf

SERIE SECRETS ET BIENFAITS DES CARAÏBES : le surf
Temps de lecture : 1 minute

Avec cet article, j’inaugure une série de reportages sur les activités bien-être que l’on peut retrouver dans nos contrées d’origine.

La flore des Caraïbes est une source inestimable de bienfaits cosmétiques. Mais bien d’autres ressources pour le corps et l’esprit sont praticables. A l’instar des sports. L’un d’eux permet de se relaxer au-delà de ce que l’on peut attendre : le surf.

sur la vague(lette) !

Au commencement…

Depuis des années que je voyais les planches de surf ballotées dans les voitures des touristes ou solidement harnachées sur leur toit, surfer ne m’était jamais venu à l’esprit, moi, piétonne et semi-autochtone de la plage de Port-Louis, en Guadeloupe.
Pourtant, une fin d’après-midi, sur le chemin du retour après une après-midi à bosser allonger sur ma serviette de plage, la curiosité a fait germer une question. « Comment cela se passe pour faire un cours d’essai ? ». Postée face au moniteur, Max, les mots avaient passé la barrière de mes lèvres avant même que je ne m’en rende compte. Me voici aussitôt accueillie. Chaleureusement et aimablement. Numéros de téléphone échangés et rendez-vous pris en 5 min !
Le jour arrive. 14h. Température de 26°C, pas trop chaud, ça va. Un peu de nuages, ce qui permettra d’éviter les coups de soleil car bien sûr, je n’ai pas pris de crème solaire. On me prête un T-shirt de surf.
Je suis en confiance : Port-Louis est un spot de surf réputé. Le prof me le confirme et m’emmène sur les bords faciles d’accès, pas dangereux ou les vagues ne sont pas trop grosses. Il n’y a jamais eu d’accident à ma connaissance. Les conditions sont idéales pour débuter.

Top départ

D’abord la théorie. Planche posée sur le sable, on travaille la base : cambrer le dos, pagayer avec ses bras. Ok, je n’ai pas la grâce et l’allure des surfer de Point Break ! Je n’arrive pas non plus à porter ma planche sous le bras, pure attitude de surfer. Normal, j’ai une planche large de débutante, en mousse et plastique !
On se jette à l’eau. Le prof me montre comment avancer vers le large (50 mètres environ), passer les premières « mousses » sans chavirer. Pagayer, encore, toujours. La sensation, nouvelle, peine à s’installer.

L’effort…et la béatitude

Les exercices en mer se succèdent. Pause. Retour sur la terre ferme. Sur le sable, nouvel exercice : se lever sur la planche !!!!!!!!!….. !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Impressionner par les vague(lette)s, la planche et soudain le soleil, j’ai un gros moment de doute. La méthode pas-à-pas du prof me remet en confiance et trop novice pour saisir la vague, il me donne le top départ. 3 ou 4 essais infructueux puis la sensation est là : debout, je sens le vent me fouetter le visage. La même sensation que lorsque, enfant, sur le bateau de pêche de mon grand-oncle, je me mettais à l’avant du canot pour sentir ce nouvel état du vent, inconnu et grisant ! Pour ceux et celles à qui cela ne parle pas : souvenez vous la sensation lorsque vos parents vous poussaient sur la balançoire (et pas la pousse mollassonne de votre frère ou sœur !). Energique, totale et uniforme.

La concentration nécessaire me détend complètement.
Au bout d’1h45, mon corps sonne l’arrêt de jeu : trop épuisée, je n’arrive plus à réaliser correctement les exercices. Je ne fais que tomber sans réussir à prendre une seule vague. Tout s’emmêle. Pleine de sable, je retourne sur le bord de la plage. Je m’assois pour regarder les derniers soupirs des vagues lécher mes pieds, certaine que j’y retournerais, dans les prochains jours.

Et vous, quels sports vous a permis de vous détendre de façon insoupçonnée ?

Votre dévouée,

Laëtitia

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